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Les caractéristiques et limites d'un contrôle interne sont...

Les caractéristiques suivantes d’un « bon contrôle interne » sont :
– un plan systématique d’organisation, – des procédures efficaces, respectant les règles de séparation de fonctions, adaptées à la taille et aux besoins de l’entreprise, – une application correcte des procédures, – la permanence de l’application correcte des procédures, – un personnel compétent, intègre et consciencieux, – une documentation pertinente (permettre la compréhension et le contrôle) et à jour.
Les limites naturelles de tout système de contrôle interne
Tout système de contrôle interne a des limites naturelles qui lui sont propres. Cette réalité est une évidence pratique. Ne lui sont étrangers, ni la dimension humaine du dispositif, ni les arbitrages intervenus pour concilier au mieux le niveau de sécurité souhaitable avec le degré de souplesse à ménager pour conserver au dispositif une fluidité et une réactivité opérationnelles.
Au titre des limites naturelles du contrôle interne, citons les plus classiques : – le coût d’un contrôle interne (qui ne doit pas excéder les avantages escomptés du dispositif), – la plupart des opérations internes de vérification portent sur des opérations répétitives et non sur des opérations non récurrentes, peu habituelles et non familières, – la possibilité d’erreur humaine (négligence, distraction, erreurs de jugement, mauvaise compréhension des instructions), – les collusions internes ou externes à l’entité, mettant en échec le dispositif, – l’abus éventuel par une personne de ses prérogatives pour ne pas se soumettre au dispositif, – l’inadaptation des procédures à la situation, – la non-application des procédures.
Source: Redaction babfinance |